Si on vous disait qu'il existe à deux pas de chez vous une boutique de vêtements de seconde main où vous êtes certaine de trouver votre bonheur, ce serait une bonne nouvelle, non? Et bien c'est le cas! Dresses Code se situe sur les hauteurs de Grivegnée, à Bois-de-Breux, et propose aussi bien des vêtements de seconde main que du déstockage d'articles dégriffés. Le tout dans une ambiance conviviale et décontractée.
"Mes clientes ont toutes une bonne raison de venir chez moi", explique Michèle Cherubin. "Certaines recherchent l'éco-consommation, en dehors du circuit classique des grandes chaînes, d'autres viennent faire des économies et d'autres enfin recherchent la qualité des marques à bas prix."
Des marques italiennes, mais aussi du Street One, du Vila, du 2026, du Deca,... La femme Dresses Code est une femme de son temps, qui suit la mode, sa mode à soi. Et elle peut compter pour ça sur l'accompagnement personnalisé de la vendeuse: "Je prends le temps de conseiller chacune de mes clientes. Je veux qu'elles trouvent vraiment leur style, je ne veux pas vendre à tout prix."
On reconnait souvent à Michèle Cherubin son sixième sens pour trouver à chaque morphologie, à chaque type de femme, le style qui lui convient. Une cliente la complimente ainsi sur son site Internet: "On dirait que tu retravailles les pièces que tu reçois comme une styliste, comme si tu redessinais les collections pour incarner l'univers de la boutique. Tu associes des pièces qui n'ont pas été conçues pour être ensemble. Tu réinventes avec de nouvelles associations un style pour chaque femme."
L'amour du métier caractérise donc Michèle, qui a toujours entretenu une passion pour la seconde main: "J'ai toujours aimé acheter des bouquins, de la déco, des meubles, des habits de seconde main. C'est donc tout naturellement que j'ai pensé à ouvrir mon magasin... que j'ai décoré en seconde main, bien sûr!"
Une adresse qui vaut le détour. Aussi pour ses ateliers "Féminisons-nous!", animés par une coach en image, ou pour les rencontres avec des créatrices liégeoises. Pour suivre toute l'actualité de la boutique, rendez-vous sur Facebook!
Actus, bons plans, comptes-rendus, le tout "made in Liège"... C'est par ici que ça se passe!
mercredi 4 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Une soirée Girls in Move détonnante grâce à vous!
Ce samedi 31 août, la Girls in Move a connu une troisième édition flamboyante grâce à vous toutes et tous, participantes et partenaires! Retour sur cette soirée hors du commun.
Accueillies par deux gogo-danceurs, dont le charme des yeux n'avait d'égal que la fermeté des pectoraux, les filles ont reçu dès leur entrée au Sweet Bar une coupe de champagne avant de poser devant l'appareil de notre photographe professionnel, Phil Servais. Un véritable accueil de star!
Le concept de la soirée se voulait, comme à son habitude, 100% orienté féminin. Avant de se déhancher sur les rythmes endiablés des mix de DJ Vincent Arena, les jeunes femmes ont donc bénéficié d'une séance coiffure et maquillage, grâce au coup de peigne de XYZ et au trait de crayon de Chic Perception et de Natasha Argento. Entre deux ateliers, la danseuse Oraya a prodigué aux participantes un cours d'initiation à la danse orientale. Ambiance assurée!
A minuit, cerise sur le gâteau, les filles ont vu déferler sur elles une avalanche de ballons roses renfermant chacun un cadeau offert par l'un de nos partenaires: des bons pour des cocktails, des initiations sportives, des menus de restaurant, des entrées gratuites aux thermes,... L'excitation était à son comble! Et pour cause, nous comptons dans les partenaires de la Girls in Move un bon nombre d'entreprises prestigieuses: les Thermes de Spa, Love's Paradise, Fabulessence, Black&White Limousine, Forestia, Dresses Code, Tam-Tam Café, le Labo 4, Be 2 Dive et la boutique Ainsi soie-t-elle.
Après minuit, les portes étaient ouvertes aux garçons et tout ce beau monde a dansé jusqu'au bout de la nuit!
Retrouvez les photos dans le courant de cette semaine sur la page Facebook de Move in Liège!
Accueillies par deux gogo-danceurs, dont le charme des yeux n'avait d'égal que la fermeté des pectoraux, les filles ont reçu dès leur entrée au Sweet Bar une coupe de champagne avant de poser devant l'appareil de notre photographe professionnel, Phil Servais. Un véritable accueil de star!
Le concept de la soirée se voulait, comme à son habitude, 100% orienté féminin. Avant de se déhancher sur les rythmes endiablés des mix de DJ Vincent Arena, les jeunes femmes ont donc bénéficié d'une séance coiffure et maquillage, grâce au coup de peigne de XYZ et au trait de crayon de Chic Perception et de Natasha Argento. Entre deux ateliers, la danseuse Oraya a prodigué aux participantes un cours d'initiation à la danse orientale. Ambiance assurée!
A minuit, cerise sur le gâteau, les filles ont vu déferler sur elles une avalanche de ballons roses renfermant chacun un cadeau offert par l'un de nos partenaires: des bons pour des cocktails, des initiations sportives, des menus de restaurant, des entrées gratuites aux thermes,... L'excitation était à son comble! Et pour cause, nous comptons dans les partenaires de la Girls in Move un bon nombre d'entreprises prestigieuses: les Thermes de Spa, Love's Paradise, Fabulessence, Black&White Limousine, Forestia, Dresses Code, Tam-Tam Café, le Labo 4, Be 2 Dive et la boutique Ainsi soie-t-elle.
Après minuit, les portes étaient ouvertes aux garçons et tout ce beau monde a dansé jusqu'au bout de la nuit!
Retrouvez les photos dans le courant de cette semaine sur la page Facebook de Move in Liège!
mercredi 14 août 2013
En avant pour les festivités du 15 août en Outremeuse!
Même si les festivités ont officiellement débuté ce week-end, avec le Marché aux Puces place Delcour et rue Jean d'Outremeuse, c'est bel et bien le 14 août qui signe le premier jour des fêtes du 15 août en Outremeuse, avec un programme étoffé sur fond de pékèt violette. Retrouvez ici les détails du programme à venir.MERCREDI 14 AOUT
1. A partir de 13h30: le Président et les Ministres de la République Libre d'Outre-Meuse iront fleurir les dames prénommées "Marie" du quartier. N'oublions pas que le 15 août est d'abord la fête de Sainte-Marie, mère de Dieu.
2. A 14h30 et 15h30: spectacle de marionnettes au Musée Tchantchès, rue Surlet 56, où le musicien André-Modeste Grétry sera mis à l'honneur.
3. A 17 heures, c'est le moment de la sortie de la fanfare "Royal Bouquet d'Outre-Meuse", une tradition datant de 1776.
4. A 18 heures, place au grand Tir de Campes tout autour de la Place Delcour. Cette "pétarade" annonce l'ouverture officielle des festivités... même si elles ont déjà commencé depuis bien longtemps. Attention aux oreilles!
5. Dès 20 heures, face au Monument Tchantchès, concert du groupe "Remember".
6. Dès 20h30: sur le podium du parking de la piscine de la rue Jean d'Outremeuse, Bal Folk avec "Trivelin" et "Balbuzard".
7. Dès 20h30: grand spectacle de Radio Nostalgie sur la place Delcour: DJ Lilo, suivi de B Enzo et Piano Plage. A 21h: Sandra Kim, suivie d'Alec Mansion. A 22h30: Julie Pietri ("Eve, lève-toi!"), suivie de Lâam à 23h10 et de Captain Sensible ("Say Captain, say Wot!") à 23h45. Enfin, à minuit, "Cover Rapsat", groupe de reprises de Pierre Rapsat.
JEUDI 15 AOUT
1. A 10h, c'est le départ de la Procession de la Vierge Noire d'Outre-Meuse depuis l'église de Saint-Nicolas. Elle arrivera ensuite sur le podium du Monument Tchantchès où sera donnée la messe en wallon.
2. A 14h30, départ du cortège folklorique du 15 août de la rue Louis Jamme sur le thème "A la suite de Grétry...". Il parcourra durant 3 heures les rues du quartier en lançant des confetti. Un groupe indien sera l'invité d'honneur.
3. A 14h30, 15h30 et 16h30, durant le cortège, spectacles de marionnettes au Musée Tchantchès.
4. Vers 17h: prestation finale des groupes face au podium du Monument Tchantchès.
5. Dès 20h: soirée country sur le parking de la piscine de la rue Jean d'Outremeuse avec l'orchestre MCM Band. Et, au Monument Tchantchès, animation par le Delirium Tremens Band.
6. Dès 20h sur la place Delcour, ce sera au tour de NRJ Music Tour de faire danser tout le monde avec Maude, As Animals, Flavel et Netao & Brice Conrad, ainsi que DJ Davy D, jusqu'à minuit.
VENDREDI 16 AOUT
1. A 17h: départ de l'enterrement de "Mati l'Ohè", depuis le Musée Tchantchès. Le cortège sillonnera les artères du quartier, poireaux à la main, avec en clôture le brûlage de l'os de la fête vers 20 heures face au Monument Tchantchès.
2. A 22h30 enfin, le feu d'artifice tiré depuis la passerelle à l'initiative de Forains installés sur la place de l'Yser.
Enfin, sachez que le programme complet, reprenant le plan des festivités, est en vente au prix de 2€ à l'office du tourisme.
(Sources: La Meuse Liège et le site de la Ville de Liège.)
lundi 12 août 2013
A l'Oraya's School, la danse orientale rencontre d'autres styles
Amatrices de danse orientale, vous avez trouvé votre graal! L'Oraya's School vous offre une foule de possibilités de cours, de stages, sans jamais cesser de suivre les dernières tendances. Nathalie Bonten, alias Oraya, est passionnée par son métier et sait transmettre son plaisir à danser, tout comme les autres professeurs qui l'accompagnent dans cette aventure.
C'est en 2002 que Nathalie découvre cette danse qui va changer sa vie. "C'était à l'occasion d'un stage aux Ateliers d'Art Contemporain. J'ai été emballée par l'ambiance, la rythmique, le professeur. Depuis, j'ai suivi des cours, des stages, je me suis formée à gauche à droite, car il n'y a pas de formation officielle en danse orientale. Il n'existe pas de fédération."
Outre la danse orientale classique, qu'Oraya a pratiquée en professionnelle chez Jale avant de lancer sa propre école, il existe une myriade de formes à cette pratique: "Je suis aussi spécialisée dans l'orientale fusion. Il s'agit d'associer la danse orientale avec d'autres styles. Moi je privilégie le hip-hop, la danse contemporaine et le jazz."
Nathalie Bonten a plus d'une corde à son arc. Non seulement elle jongle avec les styles orientaux, mais elle est aussi diplômée en yoga depuis 2010: "Ca me sert dans mes cours de danse, on utilise beaucoup le yoga en tribal, c'est vraiment complémentaire." Et quand on sait qu'adolescente, Nathalie était judoka, on se dit que cette jeune femme pétillante n'a décidémment pas fini de nous surprendre!
L'Oraya's School s'est installée à l'Espace Plan B en 2012 et n'a pas fini de se développer. "Nous avons deux nouveaux professeurs cette année: l'un d'eux donne le cours de salsa en solo et de ragga, et l'autre est chargé du niveau 2 en orientale classique." Ca vous tente? C'est le moment d'aller jeter un petit coup d'oeil sur le site http://www.orayasschool.com/ !
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| Oraya, en pleine démonstration de ses talents. |
Outre la danse orientale classique, qu'Oraya a pratiquée en professionnelle chez Jale avant de lancer sa propre école, il existe une myriade de formes à cette pratique: "Je suis aussi spécialisée dans l'orientale fusion. Il s'agit d'associer la danse orientale avec d'autres styles. Moi je privilégie le hip-hop, la danse contemporaine et le jazz."
Nathalie Bonten a plus d'une corde à son arc. Non seulement elle jongle avec les styles orientaux, mais elle est aussi diplômée en yoga depuis 2010: "Ca me sert dans mes cours de danse, on utilise beaucoup le yoga en tribal, c'est vraiment complémentaire." Et quand on sait qu'adolescente, Nathalie était judoka, on se dit que cette jeune femme pétillante n'a décidémment pas fini de nous surprendre!
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| Il n'y a pas d'âge pour commencer! |
dimanche 21 juillet 2013
Colline Hill: "Coucou Liège, je suis là!"
Les Francofolies de Spa se terminent, en ce jour de fête nationale, et elle fait partie des artistes qui se seront produits le plus sur la durée du festival: Colline Hill a donné pas moins de cinq concerts, soit un par jour, dans le cadre des Franc'Off! La grande et belle brune à la voix souvent comparée à celle de Tracy Chapman est venue à notre rencontre entre deux minibus, le jeudi du festival.
Colline Hill, le public liégeois vous connaît encore peu. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?
Je suis auteure, compositrice et interprète. Je suis originaire de Bretagne et je vis à Liège depuis 5 ans. Je suis une artiste 2.0., entièrement financée par le web! En 2009, j'ai sorti un premier EP, "'cause I love", que 300 internautes ont produit. Puis en 2010, 50.000€ d'album ont été financé par 800 internautes. C'est grâce à eux que j'ai pu sortir "Wishes" en 2012. J'ai enregistré cet album en Angleterre avec l'arrangeur Stuart Bruce, très réputé dans le milieu. Ma carrière a commencé doucement puis a explosé en 2013: j'ai fait le Bataclan, l'Olympia en première partie d'un autre artiste,... En tout, ma tournée comporte 80 dates et s'achèvera fin septembre. Il sera temps alors que je m'arrête pour écrire.
Ca fait donc un moment que vous n'avez plus dormi dans votre lit plus d'une semaine d'affilée... Vous n'êtes pas lassée de bouger continuellement?
Pas du tout! C'est vrai que j'enchaîne les minibus, les hôtels, mais je n'y goûte que depuis un an et j'adore ça! Je n'ai pas encore eu le temps d'être lassée. J'ai rencontré plein de gens super intéressants. Le plus dur, c'est de conserver une hygiène de vie. On se retrouve facilement tous les soirs à papoter avec quelqu'un, à boire un verre, et ça se termine à pas d'heure... Il faut veiller à ça.
C'est la deuxième année que vous participez en tant qu'artiste aux Francos. Que pensez-vous de l'ambiance du festival?
C'est super! On se fait un réseau, on noue des contacts. C'est agréable aussi de constater qu'un an après ma première apparition à Spa, les gens me connaissent, j'obtiens des interviews que je n'avais pas l'année dernière, je suis mise à l'honneur par Classic 21,... Le bilan est positif!
En tant que Bretonne, comment percevez-vous Liège?
Je m'y sens bien. J'y suis venue par amour, pour la personne avec qui je vis. C'est une ville super accueillante! Et puis si on ne s'entend pas avec les Belges, on ne s'entend avec personne! Par contre, il n'y a pas encore beaucoup de scènes à Liège sur lesquelles je peux m'exprimer. J'ai été adoptée par la ville en tant que personne, mais pas encore en tant qu'artiste, ou pas tout le temps. Je joue beaucoup plus à Namur, Bruxelles, ou dans la Province du Luxembourg. D'ailleurs, tout le monde croit que je vis à Bruxelles! Pourtant, moi je ne demande pas mieux que d'être remarquée par les Liégeois. J'ai envie de dire "coucou Liège, je suis là!" Ca viendra peut-être...
vendredi 19 juillet 2013
Puggy, à la conquête du monde, fait escale aux Francos
Trois jeunes hommes branchés entrent décontractés dans la salle de conférence de presse où les attendent une petite vingtaine de journalistes. On connaît bien leur visage, désormais. L'Anglais Matthew Irons, le Français Romain Descampes et le Suédois Egil Franzen ont, semble-t-il, trouvé la clé du succès avec leur dernier album au titre prémonitoire "To win the world". Les questions des journalistes s'enchaînent et les musiciens y répondent en sirotant un cocktail jus de pamplemouse Schweppes Tonic.
Où en est votre conquête du monde?
Actuellement, nous essayons de nous développer en France et en Hollande. Petit à petit, nous tentons de nous faire connaître à l'étranger, mais c'est difficile pour un groupe européen de s'exporter sur les autres continents.
Quelle stratégie développez-vous pour convaincre à l'étranger?
Nous n'avons pas de stratégie. On ne planifie pas notre carrière. Certains artistes travaillent comme ça, et ce n'est pas une mauvaise chose en soi, car il faut avoir de l'ambition dans ce métier, mais personnellement, quand je me mets à mon piano, je ne me dis pas "je vais composer un single". On ne va pas mettre des sonorités hongroises dans nos chansons pour conquérir la Hongrie! (Rires)
Vous avez collaboré avec les jeunesse musicales; quelle est votre relation avec le public jeune?
Les jeunesses musicales, c'est un super réseau, on le conseille à tout le monde! Ca nous a ouverts au public jeune. On a beaucoup joué dans des universités. L'avantage, c'est que les jeunes sont très honnêtes, tu sais directement si tu plais ou pas! Mais notre public est composé de gens de tous âges, c'est ce qu'on constate en séances de dédicaces...
Vous allez jouer à Forest National le 22 février 2014; comment ça se passe? Vous n'appréhendez pas trop?
Pour le moment, les places se vendent bien! Jamais un groupe n'a fait soldout à Forest. Alors si on y arrive, c'est la fête! Vous savez, la majorité de notre carrière, on a joué devant des publics qui ne nous connaissaient pas. Ca fait peu de temps que les gens connaissent nos chansons. Forest, c'est un pari: on verra après si le costume était trop grand pour nous ou s'il était bien taillé.
Aujourd'hui 18 juillet commence Dour. Plus jeunes, vous étiez plutôt Dour ou Francos?
Aucun des deux. Romain: Moi j'étais plutôt Pinkpop. Egil: Et moi Pukkel Pop. Mais maintenant on n'a malheureusement plus l'occasion d'aller dans les festivals, car on joue tous les week-ends.
Et ici, aux Francos, quels artistes voudriez-vous voir?
Olivia Ruiz a joué hier (mercredi, ndlr) et c'est un sacré bout de femme! Elle a vraiment une présence sur scène. Il y a Cali aussi qu'on aime beaucoup...
Ozark Henry, qui est aussi programmé sur cette édition des Francos, traduit sur scène une de ses chansons en français. L'expérience vous tente?
Jouer en français, on n'a rien contre. Mais moi (Matthieu, ndlr) je serais incapable d'écrire correctement en français. C'est une question qui revient souvent, on nous dit qu'il y a déjà trop de groupes anglophones, mais je suis Anglais, je n'y peux rien! (Rires) Et puis je (Romain, ndlr) trouve que la musique anglophone fonctionne bien, on ne voit pas pourquoi il faudrait chanter en français ou en néerlandais.
Vous n'êtes aucun d'origine belge mais vous habitez à Bruxelles et êtes donc considéré comme un groupe belge. Pour vous, c'est quoi l'identité de la musique belge?
Il n'y en a pas. Ce sont les Français qui adorent dire qu'il y a une marque belge, mais en réalité, il n'y a pas de généralité à faire: prenez dEUS, Montevideo, Stromae et Puggy, on est tous très différents. C'est ça qui fait la richesse, c'est la diversité!
Où en est votre conquête du monde?
Actuellement, nous essayons de nous développer en France et en Hollande. Petit à petit, nous tentons de nous faire connaître à l'étranger, mais c'est difficile pour un groupe européen de s'exporter sur les autres continents.
Quelle stratégie développez-vous pour convaincre à l'étranger?
Nous n'avons pas de stratégie. On ne planifie pas notre carrière. Certains artistes travaillent comme ça, et ce n'est pas une mauvaise chose en soi, car il faut avoir de l'ambition dans ce métier, mais personnellement, quand je me mets à mon piano, je ne me dis pas "je vais composer un single". On ne va pas mettre des sonorités hongroises dans nos chansons pour conquérir la Hongrie! (Rires)
Vous avez collaboré avec les jeunesse musicales; quelle est votre relation avec le public jeune?
Les jeunesses musicales, c'est un super réseau, on le conseille à tout le monde! Ca nous a ouverts au public jeune. On a beaucoup joué dans des universités. L'avantage, c'est que les jeunes sont très honnêtes, tu sais directement si tu plais ou pas! Mais notre public est composé de gens de tous âges, c'est ce qu'on constate en séances de dédicaces...
Vous allez jouer à Forest National le 22 février 2014; comment ça se passe? Vous n'appréhendez pas trop?Pour le moment, les places se vendent bien! Jamais un groupe n'a fait soldout à Forest. Alors si on y arrive, c'est la fête! Vous savez, la majorité de notre carrière, on a joué devant des publics qui ne nous connaissaient pas. Ca fait peu de temps que les gens connaissent nos chansons. Forest, c'est un pari: on verra après si le costume était trop grand pour nous ou s'il était bien taillé.
Aujourd'hui 18 juillet commence Dour. Plus jeunes, vous étiez plutôt Dour ou Francos?
Aucun des deux. Romain: Moi j'étais plutôt Pinkpop. Egil: Et moi Pukkel Pop. Mais maintenant on n'a malheureusement plus l'occasion d'aller dans les festivals, car on joue tous les week-ends.
Et ici, aux Francos, quels artistes voudriez-vous voir?
Olivia Ruiz a joué hier (mercredi, ndlr) et c'est un sacré bout de femme! Elle a vraiment une présence sur scène. Il y a Cali aussi qu'on aime beaucoup...
Ozark Henry, qui est aussi programmé sur cette édition des Francos, traduit sur scène une de ses chansons en français. L'expérience vous tente?
Jouer en français, on n'a rien contre. Mais moi (Matthieu, ndlr) je serais incapable d'écrire correctement en français. C'est une question qui revient souvent, on nous dit qu'il y a déjà trop de groupes anglophones, mais je suis Anglais, je n'y peux rien! (Rires) Et puis je (Romain, ndlr) trouve que la musique anglophone fonctionne bien, on ne voit pas pourquoi il faudrait chanter en français ou en néerlandais.
Vous n'êtes aucun d'origine belge mais vous habitez à Bruxelles et êtes donc considéré comme un groupe belge. Pour vous, c'est quoi l'identité de la musique belge?
Il n'y en a pas. Ce sont les Français qui adorent dire qu'il y a une marque belge, mais en réalité, il n'y a pas de généralité à faire: prenez dEUS, Montevideo, Stromae et Puggy, on est tous très différents. C'est ça qui fait la richesse, c'est la diversité!
jeudi 18 juillet 2013
Olivia Ruiz: le premier concert-phare des Francos
Pour célébrer en grandes pompes cette 20ème édition des Francofolies de Spa, les organisateurs devaient composer une affiche d'ouverture explosive, avec un premier concert représentatif de l'esprit du festival. Pari gagné avec Olivia Ruiz, première vedette du Village Francofou ce mercredi.
La jeune femme est entrée sur scène débordante d'énergie, dans une robe noire brillante à franges, cheveux lâchés, bottines aux pieds. Sautillant et tapant dans les mains, la belle a directement communiqué son dynamisme au public, à travers les chansons de son dernier album "Le calme et la tempête". Blaguant avec les festivaliers entre deux chansons, complimentant une petite fille qui connaissait visiblement toutes les paroles de ses dernières compositions, Olivia Ruiz a donné le ton de cette 20ème édition des Francos.
Les fans ont découvert son dernier album sur scène avec plaisir
Et les fans ne s'y sont pas trompés: "C'est la troisième fois que je la vois en concert", déclare Pauline juste après que son idole ait interprété "La femme chocolat" en rappel. "J'ai acheté son dernier album, je l'aimais déjà bien avant, mais là je l'apprécie encore plus! Elle incarne vraiment les personnages de ses chansons."
Même son de cloche du côté de Jean-Yves, de Bruxelles: "J'ai bien aimé que ça parte dans tous les sens, on a eu des ambiances cabaret, des chansons rock'n'roll, d'autres plus intimes,... Son dernier album était bien rendu. Elle a une belle présence sur scène, elle sait capter son public."
Sylviane et Hélène, elles, regrettent un peu qu'elle n'ait pas eu le privilège de se produire sur la scène Pierre Rapsat cette année: "Il y a quelques années, c'est là qu'on l'a découverte. Elle sortait à peine de la Star Ac' et tout le monde l'attendait au tournant. C'était une très bonne surprise. Ici c'était un peu moins comique, moins déjanté. Mais ça reste tout de même une belle manière d'ouvrir le festival!"
Et le Village Francofou n'a pas fini de surprendre avec une affiche exceptionnelle, digne de la grande scène! Retrouvez le programme complet ici: http://www.francofolies.be/affiche/
La jeune femme est entrée sur scène débordante d'énergie, dans une robe noire brillante à franges, cheveux lâchés, bottines aux pieds. Sautillant et tapant dans les mains, la belle a directement communiqué son dynamisme au public, à travers les chansons de son dernier album "Le calme et la tempête". Blaguant avec les festivaliers entre deux chansons, complimentant une petite fille qui connaissait visiblement toutes les paroles de ses dernières compositions, Olivia Ruiz a donné le ton de cette 20ème édition des Francos.
Les fans ont découvert son dernier album sur scène avec plaisir
Et les fans ne s'y sont pas trompés: "C'est la troisième fois que je la vois en concert", déclare Pauline juste après que son idole ait interprété "La femme chocolat" en rappel. "J'ai acheté son dernier album, je l'aimais déjà bien avant, mais là je l'apprécie encore plus! Elle incarne vraiment les personnages de ses chansons."
Même son de cloche du côté de Jean-Yves, de Bruxelles: "J'ai bien aimé que ça parte dans tous les sens, on a eu des ambiances cabaret, des chansons rock'n'roll, d'autres plus intimes,... Son dernier album était bien rendu. Elle a une belle présence sur scène, elle sait capter son public."
Sylviane et Hélène, elles, regrettent un peu qu'elle n'ait pas eu le privilège de se produire sur la scène Pierre Rapsat cette année: "Il y a quelques années, c'est là qu'on l'a découverte. Elle sortait à peine de la Star Ac' et tout le monde l'attendait au tournant. C'était une très bonne surprise. Ici c'était un peu moins comique, moins déjanté. Mais ça reste tout de même une belle manière d'ouvrir le festival!"
Et le Village Francofou n'a pas fini de surprendre avec une affiche exceptionnelle, digne de la grande scène! Retrouvez le programme complet ici: http://www.francofolies.be/affiche/
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